Choisissez une espèce. Chaque hexagone dit la part de sa forêt peuplée des arbres hôtes de l'espèce, ou son potentiel quand les observations l'ont validé ; il s'affine en zoomant, et un clic donne ses chiffres. En zoomant sur un département, les forêts publiques apparaissent en contour ; un clic les nomme.
La pluie des trois dernières semaines et la température des dix derniers jours. Un repère, pas une promesse : la pousse dépend aussi du sol et de l'exposition.
Quand et sous quels arbres chercher.
Cèpes
Boletus edulis, aereus, reticulatus, pinophilus
Sous : chênes, chênes verts et lièges, hêtre, châtaignier, pins et sapin et épicéa.
De juin à novembre.
Carte des essences hôtes : le modèle croisant sol et relief n'a pas assez prédit en validation pour être publié. Dans les observations ouvertes, le lien entre cette espèce et ses arbres reste faible : un repère, à prendre avec prudence.
Girolles
Cantharellus cibarius
Sous : chênes, hêtre, châtaignier et sapin et épicéa.
De juin à octobre.
Carte des essences hôtes : le modèle croisant sol et relief n'a pas assez prédit en validation pour être publié.
Trompettes de la mort
Craterellus cornucopioides
Sous : hêtre et chênes.
De août à novembre.
Carte des essences hôtes : le modèle croisant sol et relief n'a pas assez prédit en validation pour être publié.
Pieds-de-mouton
Hydnum repandum
Sous : chênes, hêtre, châtaignier, pins, sapin et épicéa et douglas.
De août à décembre.
Carte des essences hôtes : le modèle croisant sol et relief n'a pas assez prédit en validation pour être publié.
Lactaires délicieux
Lactarius deliciosus
Sous : pins.
De août à novembre.
Carte des essences hôtes : le modèle croisant sol et relief n'a pas assez prédit en validation pour être publié.
Les forêts publiques classées par surface de bon ou d'excellent potentiel, avec les conditions du jour.
Chaque coin de forêt de 50 m est décrit par ses arbres (BD Forêt de l'IGN), la chimie de sa roche, acide ou calcaire (carte géologique au 1/50 000 du BRGM), pas encore intégrée, son altitude, sa pente et son orientation (BD ALTI de l'IGN), et sa distance à la lisière. Le poids de chacun s'apprend sur les observations naturalistes de l'espèce (GBIF, licences libres, localisées à un kilomètre près), comparées aux autres champignons notés par les mêmes observateurs : on corrige ainsi le simple fait d'observer plus près des chemins.
Une espèce n'est publiée en potentiel que si le modèle prédit des régions qu'il n'a jamais vues (validation par blocs de 100 km) : une AUC d'au moins 0,65, et au moins 40 % des observations dans la classe « Excellent », le double du hasard. Sinon elle garde la carte de ses essences hôtes, si elles discriminent elles-mêmes, et la page le dit. Les classes sont les cinquièmes de la forêt française, du moins au plus favorable. Le calcul se fait au pas de 50 m, puis se résume en hexagones de 350 m à 20 km de large selon le zoom : plus fins, ils promettraient une précision que les observations, localisées à quelques centaines de mètres près, n'ont pas. La morille n'y figure pas : ses arbres (frêne, orme, bords de rivière) ne sont pas dans la BD Forêt. Les limons et les colluvions masquent parfois la roche que lit la carte géologique.
Les conditions du moment sont des repères tirés de la littérature, pas un modèle ajusté : une poussée suit d'ordinaire de deux à trois semaines une pluie qui a mouillé le sol (au moins 40 mm), avec une température moyenne entre 10 et 17 °C et sans gel. Un poste qui n'a pas assez relevé est indiqué « non mesuré », jamais « trop sec ».